Aller au contenu
GMST --h --m --s FR / EN
Logo du script YAGEx
Bientôt Gradients

YAGEx

Supprimez les gradients de fond de ciel sans emporter la nébulosité faible qui vous a coûté des heures de pose.

En cours de développement

Présentation

Un ciel parfait serait uniforme. En vrai, chaque image porte un voile qui varie d'un bord à l'autre : la ville éclaire un coin du champ, la Lune l'autre, l'optique assombrit les angles. Le retirer semble simple, sauf qu'une grande nébuleuse diffuse ressemble beaucoup à un gradient. Un outil trop agressif l'efface avec le voile, et le résultat paraît propre précisément parce que votre signal a disparu.

YAGEx s'attaque à ce compromis en visant une faiblesse que partagent les outils actuels : ils rejettent leurs échantillons de fond par rapport à une statistique globale, elle-même déformée par le gradient qu'il s'agit d'enlever. YAGEx cherche donc le vrai ciel plutôt que les zones sombres. Il examine la texture de chaque région, car du ciel pur a une signature statistique reconnaissable, qu'il soit brillant ou sombre : une zone de fond du côté éclairé du gradient est reconnue comme du fond, et une nébulosité faible, même très sombre, ne se fait pas passer pour du ciel.

Il ajuste ensuite son modèle sur le bas de la distribution, là où seul le ciel vit, puisque tout ce qui brille ne fait qu'ajouter de la lumière. Plutôt que de vous demander de deviner un degré ou un lissage, il met en concurrence une gamme de modèles, du plan rigide aux surfaces souples, et retient par validation croisée celui qui prédit le mieux le fond là où il ne l'a pas ajusté. Et quand la nébuleuse remplit le champ et que le ciel ne survit que sur une frange, il le reconnaît : sous un certain support, seuls les modèles les plus rigides concourent, parce qu'un outil honnête sait quand il ne sait pas.

Tout cela est mesuré, pas affirmé. Le banc de référence part d'images réelles sans gradient, leur en injecte un connu, et exige que l'outil restitue l'original : sur treize masters et quatre formes de gradient, soit cinquante-deux scènes, YAGEx arrive premier sur quarante et une, et premier sur les treize masters en écart moyen à la vérité. Le bruit ajouté par la correction est nul, entre -1,0 % et +0,1 %. Les défaites restantes sont les rampes linéaires, où le modèle du concurrent est exactement la vérité par construction.

Correction par soustraction pour la pollution lumineuse, par division pour le vignettage, calcul interne en 32 bits, images de diagnostic optionnelles pour voir exactement ce qui a été retiré.

Fonctionnalités

Le vrai ciel, pas les zones sombres

La classification du fond se fait sur la forme de la distribution des pixels, tuile par tuile, et non sur leur niveau. Elle est donc insensible au gradient lui-même, alors que les outils actuels rejettent leurs échantillons par rapport à une statistique globale que ce même gradient déforme.

Le plancher, pas la moyenne

Étoiles, nébuleuses et galaxies ne font qu'ajouter de la lumière au ciel. Le modèle de fond s'ajuste donc sur le bas de la distribution, là où seul le ciel vit, et les échantillons sont redescendus vers les minima locaux.

Un modèle choisi, pas imposé

Pas de degré ni de lissage à deviner. Une gamme de candidats est mise en concurrence, du plan rigide aux polynômes puis aux surfaces souples, et la validation croisée désigne celui qui prédit le mieux le fond là où il n'a pas été ajusté. À qualité égale, le plus prudent gagne.

Il sait quand il ne sait pas

Si la nébuleuse remplit le cadre et que le ciel ne survit que sur une frange, aucune surface souple ne peut être identifiée : celle qui épouse le mieux la frange est celle qui plonge dans la nébuleuse et la soustrait. Sous 30 % de support, YAGEx se restreint donc aux modèles les plus rigides plutôt que d'inventer.

Sans ajouter de bruit

Corriger un gradient ne devrait jamais granuler votre fond de ciel. C'est mesuré sur chaque scène du banc, et pas seulement espéré : le bruit ajouté par la correction va de -1,0 % à +0,1 %, y compris sur les ciels les plus propres, là où le moindre grain se verrait.

Soustraction ou division

Soustraction pour la pollution lumineuse et la lueur de la Lune, division pour le vignettage résiduel. Calcul interne en 32 bits flottants, images de diagnostic optionnelles pour voir exactement ce qui a été retiré.

Mesuré, pas affirmé

Le banc part d'images réelles sans gradient, leur en injecte un connu (rampe, dôme, coin exponentiel, bande non monotone) et exige la restitution de l'original. Sur 52 scènes issues de 13 masters, YAGEx est premier sur 41, et premier sur les 13 masters en écart moyen à la vérité, face à ABE et aux outils de Siril.

Un Process natif

YAGEx n'est pas un script : c'est un module compilé en C++, qui s'installe et se pilote comme les process livrés avec PixInsight, aperçu temps réel compris. Le même moteur alimente aussi un outil en ligne de commande, pour vos propres chaînes de traitement. Interface en français ou en anglais.

Installation

En cours de développement

Ce script n'est pas encore publié. L'installation sera disponible dès sa sortie.