Sky Intruders
Identifiez qui a traversé vos brutes, et dénichez les trésors cachés de vos images : quasars, galaxies, astéroïdes.
Présentation
Des traînées barrent vos brutes ? Sky Intruders ne se contente pas de les détecter : il les identifie. Le mode Nuit analyse une série de brutes (sans jamais modifier vos fichiers), repère les traînées sur la différence recalée, si bien que la nébulosité ne le trompe pas, puis croise chaque passage avec les éléments orbitaux publics de CelesTrak, propagés par SGP4. Le journal de nuit affiche « 02 h 13, STARLINK-4512 », pas « traînée ». Ce qui ne correspond à aucun satellite est confronté aux radiants des essaims météoritiques actifs ; les objets lents et cohérents d'une image à l'autre deviennent des candidats astéroïdes, et les faisceaux parallèles sont regroupés en trains de satellites ou en avions. En sortie : un composite annoté, chaque traînée étiquetée avec le nom du satellite, son drapeau, son altitude et sa vitesse, et un journal de nuit bilingue avec statistiques, records personnels et rapport prêt à publier.
Le mode Chasse au trésor inverse la logique. Pointez-le sur une image finale résolue astrométriquement : il fouille les catalogues profonds pour révéler ce que vous avez capturé sans le savoir, galaxies HyperLEDA, quasars Milliquas avec leur redshift, nébuleuses planétaires MASH, astéroïdes présents dans le champ à l'instant de la pose. Chaque position de catalogue est ensuite mesurée sur votre image : le rapport distingue honnêtement ce que vous avez réellement capturé de ce qui se trouve dans le champ mais sous votre bruit. Et l'histoire s'écrit toute seule : « cette tache de quatre pixels est un quasar à z = 2,2, sa lumière est partie il y a 10,7 milliards d'années, avant même le Soleil. » Le résultat s'affiche en carte du ciel annotée, avec lignes de rappel, cartouches, étoiles Hipparcos et voisins NGC/IC pour le contexte, et s'exporte en page HTML illustrée autonome, prête pour un forum.
Le tout tourne dans PixInsight, en PJSR pur : aucun binaire natif à installer ni à faire confiance. Les catalogues en ligne sont mis en cache sur disque, et une panne de réseau est signalée comme telle, jamais lue comme « zéro résultat ».
Fonctionnalités
Détection des traînées
Vos brutes sont recalées en interne et les traînées cherchées sur la différence : la nébulosité ne trompe pas la détection. Lecture seule, vos fichiers ne sont jamais modifiés.
Satellites nommés
Croisement avec les TLE de CelesTrak (satellites actifs et lancements récents, fusionnés et mis en cache), propagés par SGP4. Chaque identification porte son indice de confiance, et fonctionne même sans résolution astrométrique grâce à un ajustement de l'orientation du champ.
Météores, trains et astéroïdes
Les traînées non appariées sont confrontées aux radiants des essaims météoritiques actifs (IAU). Une dérive lente et cohérente d'une image à l'autre devient un candidat astéroïde ; les faisceaux parallèles sont regroupés en trains de satellites ou en avions.
Composite annoté
La meilleure image de la nuit, choisie sur un score de qualité, avec chaque traînée surlignée et étiquetée : nom, drapeau du pays, altitude, vitesse angulaire, année de lancement, statut. Les étiquettes évitent de se chevaucher, et un calque fantôme peut montrer les passages prédits.
Journal de nuit partageable
Un journal de bord de vos visiteurs, bilingue, avec les statistiques de la nuit, vos records personnels conservés d'une session à l'autre, et un rapport prêt à publier sur un forum.
Chasse au trésor honnête
Sur l'image finale résolue : galaxies, quasars avec leur redshift, nébuleuses planétaires, astéroïdes de passage. Chaque position de catalogue est mesurée sur vos pixels, avec ouvertures leurres et contrôle de cohérence des magnitudes : un astéroïde de magnitude 20 ne sera jamais vendu comme « capturé ».
Carte du ciel et récit
Les redshifts deviennent des temps de trajet de la lumière, les tailles des taches de quelques pixels. Le rendu est une carte du ciel sobre, couleur d'accent au choix, lignes de rappel coudées et cartouches, exportable en page HTML illustrée et autonome.
Catalogues en ligne, mis en cache
CelesTrak, VizieR (HyperLEDA, Milliquas, MASH, Hipparcos) et SkyBoT, interrogés via le réseau de PixInsight, sans binaire natif. Les réponses sont mises en cache sur disque, et une panne est signalée comme telle, jamais lue comme « zéro résultat ».
Captures d'écran
Installation
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01
Ajoutez le dépôt CaeloWorks
Dans PixInsight, ouvrez Resources → Updates → Manage Repositories, puis ajoutez l'URL du dépôt CaeloWorks :
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02
Vérifiez les mises à jour
Lancez Resources → Updates → Check for Updates et acceptez : PixInsight télécharge et installe le script.
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03
Redémarrez PixInsight
Relancez l'application : le script apparaît dans le menu Script. Les mises à jour futures arrivent ensuite automatiquement.
Chaque script peut aussi s'installer manuellement : téléchargez le fichier .js et ajoutez son dossier via Script → Feature Scripts. Voir la page du script.
Notes de version
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0.2.1 2026-08-17
Correctifs. Le détecteur de mouvements lents (candidats astéroïdes) n'inonde plus les nuits résolues astrométriquement de fausses pistes dues aux artefacts de capteur : un candidat exige désormais 4 points, un ajustement à vitesse constante sous 2,5″ rms, un mouvement strictement monotone d'au moins 10″, et les familles de pistes partageant un même vecteur (points fixés au capteur emportés par une dérive de recalage) sont écartées en bloc. Sur le jeu de référence, une pluie de 126 candidats retombe à zéro, les vrais mobiles étant conservés. La chasse au trésor distingue enfin une panne de catalogue d'un champ vide : une interrogation qui échoue, expire ou renvoie autre chose que des données (page de maintenance, portail captif) est signalée comme telle, le rapport nomme les catalogues muets, et une requête échouée n'est plus mise en cache comme un champ vide pendant 30 jours.
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0.2.0 2026-07-16
Les satellites identifiés disent désormais ce qu'ils sont : en service, hors service, corps de fusée ou débris, d'après le catalogue. Les traînées brillantes de fin de nuit ne ressortent plus « non cataloguées » : la liste d'éléments orbitaux passe de 19 000 à 31 000 objets, et couvre enfin les corps de fusée, les satellites éteints et les débris, précisément la population encore éclairée par le Soleil tard dans la nuit. Corrections : sur une image résolue astrométriquement, l'identification stricte ne fonctionnait tout simplement pas et retombait silencieusement sur l'orientation du champ ; le repère de comparaison et la position de l'observateur étaient tous deux faussés (jusqu'à 24 km d'erreur de site). Sur la nuit de référence, l'écart d'une traînée QIANFAN-2 passe de 0,35° à 0,009°, soit 32 secondes d'arc, et deux satellites de plus sont nommés. Enfin, un satellite rapide traversant le champ en début de pose n'est plus écarté avant d'avoir été examiné, et une pluie de faux « candidats astéroïdes » due à des artefacts de capteur est désormais détectée et signalée plutôt que rapportée.
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0.1.1 2026-07-11
Le script a son icône dans PixInsight (menu Script, Feature Scripts et emblème de l'interface) et rejoint la catégorie de menu CaeloWorks. Revalidé sur la nuit de référence de treize brutes : résultat identique à la version précédente, douze traînées, huit satellites nommés, quatre honnêtement non catalogués.
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0.1.0 2026-07-09
Première version publique (beta, GPL-3.0), distribuée via le dépôt de mises à jour CaeloWorks : mode Nuit (satellites nommés par TLE et SGP4, météores, candidats astéroïdes, composite annoté et journal de nuit) et mode Chasse au trésor (galaxies, quasars, nébuleuses planétaires et astéroïdes, carte du ciel et rapport HTML).





